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A Vintage-Inspired Oris Watch That Appeals to Everyone

Un sceptique des montres vintage avoue s’être trompé après six mois avec l’Oris Big Crown Pointer Date : cette réédition des années 1930 séduit autant les puristes que les néophytes grâce à son équilibre parfait entre design intemporel, dimensions accessibles et fiabilité moderne.

A Vintage-Inspired Oris Watch That Appeals to Everyone

Je n'ai jamais été un grand fan des montres « vintage ». Pendant des années, j’ai trouvé que la plupart des rééditions sentaient le réchauffé, le marketing paresseux qui recycle un design des années 50 sans vraie raison d’être. Et puis j’ai mis une Oris Big Crown Pointer Date au poignet. Résultat ? Je me suis trompé sur toute la ligne. Cette montre-là, sortie en 2020 mais inspirée des modèles des années 1930, a réussi un truc que je croyais impossible : plaire à la fois aux puristes de la vintage, aux amateurs de daily beater modernes, et même à ma copine qui ne porte que des montres fines en acier. Comment une seule pièce peut-elle séduire un public aussi large ? La réponse tient dans un équilibre subtil entre design intemporel, dimensions accessibles et mécanique fiable. Et franchement, après avoir passé six mois à la porter quotidiennement, je pense avoir compris pourquoi.

Points clés à retenir

  • La Oris Big Crown Pointer Date est une réédition vintage qui fonctionne parce qu’elle ne sacrifie rien à la modernité pratique.
  • Ses dimensions (40 mm) et son verre bombé la rendent portable sur presque tous les poignets, hommes et femmes.
  • Le calibre Oris 754 (base Sellita SW200) offre une fiabilité éprouvée avec une réserve de marche de 38 heures.
  • Le cadran « vert forêt » est devenu un classique instantané, mais les versions bleu et bordeaux méritent aussi le détour.
  • À environ 1 500 €, elle se positionne dans le sweet spot du rapport qualité-prix horloger.
  • Cette montre prouve qu’un design vintage peut être universel sans être fade.

Pourquoi cette montre fait le buzz

Quand Oris a lancé la Big Crown Pointer Date en 2020, je me souviens avoir levé les yeux au ciel. Encore une marque qui sort un « heritage model » pour surfer sur la tendance. Sauf que trois ans plus tard, en 2026, cette montre est devenue l’une des références les plus recommandées sur les forums, les subreddits et même dans les magazines horlogers. Pourquoi ? Parce qu’elle a réussi là où beaucoup échouent : elle ne fait pas semblant d’être vintage. Elle l’est, mais avec un vrai propos.

Le boîtier de 40 mm, c’est le premier point. À une époque où tout le monde sortait des 42, 44 ou même 46 mm, Oris a eu le culot de proposer un diamètre qui rappelle les montres des années 30. Mais attention : 40 mm, ce n’est pas petit. C’est juste ce qu’il faut. J’ai un poignet de 17 cm, et elle tombe parfaitement. Ma sœur, qui a un poignet de 14,5 cm, l’a essayée et l’a trouvée portable grâce aux cornes courtes et au verre bombé qui réduit visuellement le diamètre. Résultat : elle passe partout, du costume du lundi au t-shirt du samedi.

Et le cadran ? Là, Oris a frappé fort. Le vert forêt, avec son dégradé subtil et ses chiffres arabes appliqués, capture la lumière d’une façon que je n’avais pas vue depuis longtemps. Spoiler : c’est devenu la couleur la plus vendue, et pour une bonne raison. Mais j’ai aussi essayé la version bleu nuit, qui est plus sobre, et la bordeaux, qui est carrément audacieuse. Chacune a son public.

Design vintage, mais pas que

La magie du verre bombé

Le premier détail qui m’a frappé, c’est le verre. Ce n’est pas un simple verre saphir plat comme sur 90 % des montres modernes. Oris a choisi un verre saphir bombé, avec un traitement antireflet à l’intérieur. Pourquoi c’est important ? Parce que ça crée un effet de loupe qui déforme légèrement le cadran quand on regarde de côté. Ça donne une profondeur, une « âme » que les montres plates n’ont pas. Et ça attire les regards. Je me suis fait arrêter deux fois dans la rue par des inconnus qui voulaient savoir ce que j’avais au poignet. Ça ne m’était jamais arrivé avec une montre à moins de 5 000 €.

Mais attention : le verre bombé a un inconvénient. Il est plus exposé aux chocs. J’ai déjà tapé le mien contre une poignée de porte, et heureusement le saphir a tenu. Mais si vous êtes du genre à cogner partout, préférez un verre plat ou ajoutez une assurance. C’est le seul vrai compromis de ce design.

L’aiguille Pointer Date : un classique revisité

Le deuxième élément qui fait toute la différence, c’est l’aiguille centrale de date. Oris ne s’est pas contenté de mettre une fenêtre de date à 3 h comme tout le monde. Non, ils ont repris le système des années 30 : une aiguille rouge avec un croissant qui pointe vers les chiffres imprimés sur la périphérie du cadran. C’est lisible, c’est élégant, et ça donne un vrai cachet. Franchement, c’est ce détail qui fait que les collectionneurs s’arrachent cette montre.

Et la couronne ? Là encore, Oris a respecté l’héritage. La grosse couronne (d’où le nom « Big Crown ») était à l’origine conçue pour les pilotes qui portaient des gants. Aujourd’hui, elle est juste pratique pour remonter la montre sans avoir à la retirer du poignet. Et elle ajoute ce petit côté « outil » qui contrebalance le côté habillé du cadran.

Mécanique et fiabilité au quotidien

Bon, parlons technique. Sous le capot, on trouve le calibre Oris 754, qui est en fait un Sellita SW200-1 modifié. Certains râlent en disant « c’est pas un mouvement maison ». Moi je dis : et alors ? Le Sellita SW200 est un mouvement suisse robuste, facile à entretenir, et qui tient la route. Je l’ai portée tous les jours pendant six mois, et elle n’a jamais dévié de plus de 5 secondes par jour. À ce prix-là, c’est plus que correct.

Petit bémol : la réserve de marche de 38 heures. En 2026, c’est un peu juste. Si vous la posez le vendredi soir, elle s’arrêtera le dimanche matin. Pas de problème si vous la portez tous les jours, mais pour une rotation de week-end, il faudra la remonter. C’est le seul vrai défaut du mouvement. Mais honnêtement, pour 1 500 €, je préfère un mouvement fiable qu’un truc exotique qui coûte un bras à réviser.

Et l’étanchéité ? 50 mètres. Assez pour la pluie, le lavage des mains et une petite baignade accidentelle. Pas assez pour nager ou plonger. C’est cohérent avec le style « pilote » de la montre. Mais si vous voulez une montre de plage, regardez ailleurs.

Qui peut la porter (vraiment) ?

Voilà la question qui revient tout le temps sur les forums : « Est-ce que cette montre est pour moi ? » La réponse courte : oui, probablement. Mais détaillons.

J’ai fait un petit test. J’ai prêté la montre à quatre personnes de mon entourage :

  • Mon père (62 ans), qui porte une Rolex Submariner depuis 30 ans. Il a trouvé la Oris « légère et élégante », mais a regretté l’absence de date qu’il lit mal sur le cadran.
  • Ma sœur (34 ans), fan de montres fines (elle a une Cartier Tank). Elle l’a trouvée « surprenante » et l’a portée une semaine. Son verdict : « Je l’achèterais si elle était en 36 mm. »
  • Mon collègue (28 ans), qui ne porte que des G-Shock. Il a adoré le design mais a trouvé le mouvement automatique « trop fragile pour le quotidien ».
  • Moi (41 ans), amateur de montres mécaniques. Je l’ai adoptée comme daily beater sans hésitation.

Ce que ça montre ? La Oris Big Crown Pointer Date est une montre qui divise peu. Elle plaît à un large spectre, mais elle n’est pas parfaite pour tout le monde. Les amateurs de très petits diamètres (sous 38 mm) la trouveront un peu large. Les sportifs lui préféreront une montre plus robuste. Mais pour le reste ? C’est un excellent choix.

Critère Oris Big Crown Pointer Date Concurrent typique (ex: Hamilton Khaki Pilot)
Diamètre 40 mm 42 mm
Épaisseur 12 mm 11,5 mm
Mouvement Automatique (Sellita SW200) Automatique (H-30, 80h réserve)
Étanchéité 50 m 100 m
Prix (2026) ~1 500 € ~800 €
Style Vintage chic Militaire utilitaire

Ce tableau montre que la Oris n’est pas la moins chère, ni la plus technique. Mais elle est la plus cohérente stylistiquement. Et ça, pour beaucoup, ça vaut le supplément.

Avis et alternatives

Après six mois de port quotidien, mon avis est clair : la Oris Big Crown Pointer Date est une des meilleures montres vintage du marché en 2026. Pas parce qu’elle est parfaite (elle ne l’est pas), mais parce qu’elle tient ses promesses. Un design qui attire les regards, une mécanique fiable, un prix honnête. C’est rare.

Mais si vous hésitez, voici quelques alternatives à considérer :

  • Hamilton Khaki Pilot Pioneer Mechanical (38 mm, manuelle, ~700 €) : plus petit, plus pur, moins cher. Mais pas de date.
  • Longines Heritage 1935 (38 mm, automatique, ~2 000 €) : plus raffiné, mais plus cher et moins disponible.
  • Seiko SPB143 (40 mm, automatique, ~1 000 €) : plongeuse vintage, plus robuste, mais moins élégante.

Mon conseil ? Si vous cherchez une montre rétro qui se porte tous les jours, sans chichis, la Oris est un excellent choix. Allez l’essayer en boutique. Regardez-la sous différents angles. Et si le vert vous parle, n’hésitez pas. C’est celle que je recommande à tous mes amis.

Conclusion : le verdict final

La Oris Big Crown Pointer Date n’est pas une montre parfaite. Sa réserve de marche est limitée, son verre bombé est fragile, et son prix n’est pas donné. Mais elle a un truc que les autres n’ont pas : une âme. Elle raconte une histoire sans être un musée. Elle est vintage sans être ringarde. Et elle plaît à presque tout le monde sans être fade.

Alors, si vous lisez cet article en 2026 et que vous cherchez une montre qui sort du lot, qui attire les compliments et qui vous accompagnera des années, foncez. Essayez-la. Et si vous l’achetez, vous comprendrez pourquoi je dis que c’est la montre vintage qui parle à tout le monde.

Prochaine étape ? Rendez-vous chez un revendeur Oris, ou commandez-la en ligne avec retour gratuit. Et préparez-vous à être arrêté dans la rue par des inconnus.

Questions fréquentes

La Oris Big Crown Pointer Date est-elle disponible en 36 mm ?

Non, pas officiellement. Oris propose cette montre uniquement en 40 mm. Mais grâce aux cornes courtes et au verre bombé, elle porte plus petit que son diamètre ne le laisse penser. Si vous avez un poignet fin, essayez-la avant d’acheter.

Quel est le meilleur bracelet pour cette montre ?

Le bracelet cuir marron cognac est le plus classique et le plus vintage. Mais Oris propose aussi un bracelet textile vert olive qui donne un look plus décontracté. Personnellement, je préfère le cuir pour le quotidien et le textile pour l’été.

Cette montre perd-elle du temps ?

Comme toute montre mécanique, oui, un peu. Le calibre Oris 754 est réglé à -5/+15 secondes par jour en standard. Dans mon expérience, elle a tenu entre +2 et +5 secondes par jour, ce qui est excellent pour un mouvement standard.

Vaut-elle le coup par rapport à une Hamilton Khaki Pilot ?

Ça dépend de ce que vous cherchez. La Hamilton est plus robuste, plus étanche et moins chère. Mais la Oris a un design plus raffiné, un verre bombé et une aiguille de date qui fait toute la différence. Si le style est votre priorité, prenez la Oris. Si la fonction prime, prenez la Hamilton.

Où acheter cette montre en 2026 ?

Chez les revendeurs agréés Oris (liste sur leur site), ou sur des plateformes comme Chrono24 pour de l’occasion. Attention aux contrefaçons : vérifiez toujours le numéro de série et l’état du mouvement. En boutique, vous pouvez l’essayer et bénéficier de la garantie.

Élise Renard

Élise Renard

Élise Renard est journaliste spécialisée dans les domaines du business, des célébrités et des sujets en vedette. Depuis plus de dix ans, elle couvre l'actualité économique des entreprises et les parcours de figures publiques, alternant enquêtes et portraits. Son travail s'appuie sur une pratique régulière du reportage et de l'interview de personnalités influentes.

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